Concerto Scirocco

The performance impresses with rhythmic verve, spontaneity and such a joy of splendid and varied colours that the ear can only enjoy it. Phrasing, ornamentation and, last, not least, emotions in the music are natural and testify to a deep understanding of this epoch’s music” PIZZICATO, August 2020


Concerto Scirocco, lead by dulcian and recorder player Giulia Genini, manage to project wonderful diversity of sound and maintain interest as the music flows. Solo players’ ornamentations are done with good taste, never turn the attention to themselves (…) In the final three compositions, the brass, violins, winds and continuo form a superb early Baroque ensemble (…) an illuminating release.” THE CLASSIC REVIEW, August 2020


Finely judged sonorities, clarity of detail and flawless eloquence bespeak intelligently balanced musicianship (…) three sinfonias from Concerti academici, Op 8 (1615 16) give the full complement of Concerto Scirocco scope to flex their muscles. As with their groundbreaking album of music by the Venetian Giovanni Croce (Arcana, 2017), the endeavours of these gifted musicians unveil another intriguing composer whose works have hardly made a dent in the discography until now.” GRAMOPHONE, April 2020

Les vents, cornet à bouquin et sacqueboutes, embrassent les voix et les élèvent dans une grande plénitude sonore. Ce splendide «doublage» des voix, en réalité subtil et avec une riche ornementation, avait cour à la chapelle du prince-archevêque de Salzbourg. C’était au début du XVIIe siècle, lorsque Stefano Bernardi était maître de la chapelle musicale. Un témoin de l’époque, cité dans le livret, dit des œuvres de Bernardi: «[…] il n’y eut rien de plus beau ni de plus joyeux dans le ciel». On ne peut que lui donner raison à entendre son Requiem à six voix, ainsi que d’autres pièces sacrées pour chœur et instruments. On entend également des cordes, mais ce sont bien les vents du Concerto Scirocco qui donnent cette amplitude aux voix de l’ensemble Voces Suaves.” LA LIBERTÉ, March 2020

Les timbres des deux ensembles se conjuguent admirablement. Cordes frottées, cuivres, orgue et doulciane donnent ainsi un relief extraordinaire aux œuvres concertantes, sans jamais nuire à la parfaite transparence de la polyphonie” DIAPASON MAGAZIN, January 2020

… musicians do justice to the Venetian technique of the Cori spezzati (…) associated with an almost madrigal treatment of the image of biblical texts. The absence of a chef makes the homogeneity of textures and the synchronization of the footage even more impressive (…) essential for any baroque music discs-collector ” CLASSICA Magazine, April 2020

“On devine les longues heures de travail, pour arriver au résultat final. L’attention portée aux voix se double d’ailleurs d’un souci de faire entendre chacun des instruments des sinfonias. Ce dernier transparaît tout particulièrement dans la Sinfonia seconda concertata, où la conversation entre les diverses lignes mélodiques est particulièrement belle. Loin d’occulter les voix, ces parenthèses instrumentales semblent au contraire les transposer dans un univers plus incarné, non moins divin (…) ces artistes parviennent à faire entendre la musique qu’on n’écoute plus assez. N’est-ce pas le sens d’un chef d’oeuvre ?” CULTUREAUPOING.COM, December 2019

Photo @Lionello Genini